
(Événement terminé)
Showcase jeudi 17 mai à 18h
« Wishes ». C’est autant de souhaits qui sont égrenés avec force sur cet album. A l’écoute du premier album de Colline Hill, on s’imagine déjà roulant sur l’une de ces routes du Texas ou de la Californie, ivre de liberté et d’insoumission, en quête d’authenticité et de vibrations. Associé aux envies d’un « Alexander Supertramps »(Into the Wild), la voix de Colline Hill n’est pas sans rappeler celle de l’icône de la Folk, engagée par essence, Joan Baez. C’est d’aileurs à de nombreuses reprises que l’association a été faite, sans manquer d’ajouter le regard plein emprunté à la Grand Dame du courant Seventies.
A l’heure où d’autres écoutaient les distos du rock made in 90′s, c’est au son de Dylan, Cohen ou encore Johnny Cash que Colline se nourrit. Affichant un sourire déterminé, l’artiste n’en demeure pas moins très sensible et distillera même dans ses écoutes des répertoires plus langoureux tels que ceux de Richard et Karen Carpenters, ou John Denver. Quelques années plus tard, ceux-là cohabiteront avec d’autres artistes Outre-Atlantique (Ray Lamontagne) et Outre Manche (Damien Rice) bien souvent même aux saveurs pop (Tracy Chapman, Jason Mraz, …).
Les rythmes universels de la Folk, la Country, le Blues, qui appartiennent à l’autre génération, habitent la jeune artiste.
Non seulement elle s’en inspire, mais elle s’appuie sur la richesse des ses mentors pour créer un style très personnel : une folk moderne aux accents poppy.
Il n’est pas rare de retrouver une profondeur abyssale, dans les mélodies de Colline,qu’elle puise dans ses habitudes celtes, origines devrait-on dire.
Bretonne ayant arpenté les scènes de sa terre natale, ou encore irlandaise d’adoption pendant quelques temps ayant usé ses blue-jeans sur les tabourets des jam sessions dans les pubs de Galway, cette autodidacte dessine déjà ce que deviendra « Wishes », où elle ira et ce qu’elle en fera.
Showcase dans l’espace culturel dans la limite des places disponibles.
Éditeur : Universal